Médias

LaTerre de chez nous
28 avril 2019


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L'Autre Voix
Le mercredi 9 mai 2018

Ferme St-Achillée
C'est le temps de réserver vos paniers bio

Marie-Pascale Fortier
redaction_quebec@tc.tc

AGRICULTURE. Sur le territoire de la Côte-de-Beaupré, la ferme St-Achillée est la seule ferme qui fait partie du réseau des Fermiers de famille d'Équiterre, qui permet de se procurer des paniers de légumes biologiques. ``En tant qu'agriculteurs, ça ne nous intéressait pas d'étendre des pesticides. On trouvait ça dommage parce qu'on savait qu'il y avait d'autres moyens de cultiver, plus axés vers nos valeurs``, explique la propriétaire, Evelyne Cossette.

    Pour Mme Cossette, devenir membre du réseau des Fermiers de famille allait de soi. ``On trouvait ça intéressant d'avoir des clients chaque semaine qui viennent chercher leurs paniers. ça nous permettait d'avoir un contact direct avec des personnes qui soutiennent des fermiers de la région et de créer des liens. `` Les deux producteurs ont joint l'organisation en 2006, dès le début de leur aventure en agriculture biologique. 
    
    Mme Cossette et son conjoint ont complété leur diplôme d'études collégiales à l'Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière en technologie de la production horticole et de l'environnement, avant de démarrer leur entreprise maraîchère biologique. 

    ``En se joignant à Équiterre, on n'est plus isolés dans notre coin. Le fait de faire partie du réseau nous permet de faire prendre conscience aux gens que les entreprises locales existent, et de discuter de nos pratiques avec eux``, explique Mme Cossette, heureuse de faire partie d'une organisation de producteurs qui a à coeur la protection de l'environnement et des sols. 

    Par exemple, quand un légume moins connu est introduit dans les paniers, les clients ont l'occasion d'en discuter avec leur producteur, de poser leurs questions et de découvrir de nouveaux produits. Ils ont même l'opportunité de donner un coup de main sur la ferme pendant l'été ou de faire une visite pour en découvrir davantage sur les méthodes biologiques.

AVANTAGES

    Isabelle Joncas, chargée de projet aux Fermiers de famille, énumère les nombreux avantages des paniers offerts par leur réseau. ``On retrouve une plus grande diversité de légumes biologiques que ce que l'on retrouve dans les commerces et à un prix abordable. Les produits, souvent récoltés le jour même ou la veille, ne pourraient pas être plus frais``. 

    Les paniers biologiques ont également ``des avantages pour notre santé, en plus d'encourager l'économie locale et le maintien de fermes dans nos régions``. ajoute celle qui prétend que ``l'offre est imbattable``.

    Pour la plupart des producteurs, la période d'inscription aux paniers de légumes est déjà commencée. Les prix pour la saison diffèrent d'un producteur à l'autre, notamment en fonction de la grosseur des paniers. 

Pour vous inscrire au panier bio le plus près de chez vous: https://www.fermierdefamille.com/fr/legumebiologiquequebec/

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              Prix national            Prix régional
                                                                       3e rang national BRONZE     1er rang régional BRONZE

Evelyne Cossette, Simon Lachance
Catégorie Bronze-É
dition 2017

FERME SAINT-ACHILLÉ

Vidéo YouTube

Galerie de photos

 

   Évelyne et Simon ont dû faire preuve de beaucoup de détermination pour abattre la charge de travail colossale de remettre en culture une terre abandonnée depuis plus de 25 ans. Ils ont pris cinq ans pour défricher et élaborer leur rêve de maraîchage biologique et d’élevage de vaches Canadiennes de manière holistique, en minimisant les apports extérieurs. Même le bois pour l’autoconstruction de leurs bâtiments a été récolté sur leurs terres. Le couple a recours à la formule de l’agriculture soutenue par la communauté pour commercialiser ses denrées, en toute proximité avec ses membres. Sur une période de 16 semaines, des paniers sont disponibles à cinq points de livraison. Enfin, ces diplômés en production horticole et environnement du campus de La  Pocatière de l’ITA notent toutes leurs activités dans des registres et des calendriers, pour perfectionner leurs méthodes d’une saison à l’autre et faciliter les décisions à prendre sur leurs cinq hectares de fruits, légumes et fines herbes.




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la voie agricole 2018


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Cahier spécial La terre de chez nous
29 septembre 2017
Concours de l'Ordre national du mérite agricole 2017
CATÉGORIE BRONZE
Troisième rang national
FERME SAINT-ACHILLÉE SENC
CHÂTEAU-RICHER CAPITALE-NATIONALE

                                                                                                                                                                                                                                                Éric Labonté, MAPAQ

Dès la fin de leurs études en technologie de la production horticole et de l'environnement à l'Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière, Simon Lachance  et Evelyne Cossette ont acheté une terre en friche à Château-Richer. Tout en travaillant à temps plein à l'extérieur de la ferme, ils ont abattu les arbres, remis les terres en état de produire et acquis de la machinerie. En 2006, au bout de cinq ans d'efforts, les propriétaires se sont installés sur leur terre avec l'ambition d'en vivre et d'y pratiquer l'horticulture légumière et fruitière. Depuis 10 ans, la ferme est certifiée biologique. 

    Avec l'aide de la famille, de nombreux projets ont été réalisés, notamment la construction d'une grange à l'aide de billots du boisé de l'exploitation, pour entreposer la machinerie et loger une chambre réfrigérée ainsi qu'une salle de lavage et d'emballage. En 2016, l'étable a reçu ses premiers pensionnaires, quelques vaches de la race patrimoniale Canadienne. On a aussi construit une serre et creusé un petit étang. Quant au défrichage, il se poursuit. 

    La ferme de 43 ha comprend 5 ha en culture et une érablière de 2 ha. Des rotations bien orchestrées assurent de bons rendements et un contrôle efficace des mauvaises herbes. Durant 16 semaines de livraison de paniers, on retrouve dans ceux-ci une cinquantaine de légumes, de fruits et de fines herbes, et même du sirop d'érable. Les propriétaires encouragent les clients qui reçoivent les paniers à tisser des liens entre eux et avec l'exploitation, et à participer aux différents travaux agricoles. 

    Tous les travaux à la ferme sont notés de manière exemplaire, ce qui permet de meilleures prises de décision. En plus, afin d'assurer une équité entre les clients, un registre est tenu et les légumes sont pesés à chaque livraison de paniers. 

    Les exploitants se préoccupent constamment de parfaire leurs connaissances techniques, ce qui contribue notamment à améliorer les résultats financiers. De plus, la complémentarité et la complicité d'Evelyne et Simon ont permis de créer et de développer une entreprise qui véhicule leurs valeurs. Par leur grand engagement tant local que régional, ils promeuvent le rayonnement et l'essor d'une agriculture différente et à leur image. 



L'Ordre national du mérite agricole - 2017


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Avril 2017

Photo : Radio-Canada/Jean-Simon Fabien



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Le mercredi 9 novembre 2016
        
  
        
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Photo gracieuseté -Manon Dumas

        Agriculture et agroalimentaire
        La Ferme St-Achillée honorée

    Ferme biologique de Château-Richer, l'entreprise de Simon Lachance et d'Evelyne Cossette se spécialise notamment dans la vente de paniers de fruits et de légumes. 

    La ferme est biologique depuis une dizaine d'années. Durant cette période, la vente des paniers a plus que doublé. Sur la photo, Simon Lachance et Evelyne Cossette, en compagnie de Frédéric Dancause, maire de Château-Richer. (M.T.)


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L'Actualité, juillet 2013

Des fermiers de Beauport ont récemment fait la manchette, leur compte d'impôts municipaux ayant augmenté de 1 000 %, ce qui ressemble à de l'expropriation déguisée. Dans la région, les fermiers ne l'ont pas facile. La Côte-de-Beaupré est pourtant l'un des secteurs les plus propices à l'agriculture au Québec, en raison de la fertilité des sols et du climat.


À mi-chemin de Québec et du mont Saint-Anne, la route de Saint-Achillée décrit une série de zigzags depuis le village de Château-Richer, remontant jusqu'aux terres du séminaire, où elle devient un chemin privé, interdit à la circulation. Passé la bruyante piste de karting et la carrière de calcaire situées dans ses premiers kilomètres, ce rang au revêtement vérolé est à peu près désert. J'y vais souvent pour m'entraîner à vélo, et bien qu'on y voie plusieurs maisons, il m'est arrivé d'y faire une dizaine de kilomètres dans un sens puis dans l'autre sans croiser une âme. 
    
    À part les deux jeunes fermiers qui sont presque toujours sur leur terre. Au champ, sur un tracteur ou dans la serre. Il font pousser une panoplie de légumes biologiques. Chaque fois que je passais devant leur grange, je me demandais qui pouvait être assez dingue pour se lancer dans ce genre d'entreprise quand, juste en bas, les fermiers abdiquent les uns après les autres. Les promoteurs immobiliers en profitent pour dilapider le patrimoine agricole de ce qui fut le garde-manger de la Nouvelle-France, devenu parcs à condos où s'allignent des maisons désespérément identiques. 

    J'imaginais des fous, des inconscients, des hippies naïfs qui carburent à l'utopie. D'où ma surprise quand j'ai fais la connaissance d'Evelyne Cossette. Une fille pas illuminée pour deux sous, mais lumineuse. Les bottes à vêler fermement plantées dans la terre arable. 

    Son chum, Simon Lachance, parti chez le dentiste, elle m'a reçu dans leur petite demeure: une ancienne maison d'été dans le sous-sol de laquelle ils assemblent les paniers de légumes qu'ils vendent à leurs abonnés. Un marché de proximité qui les fait vivre. Pas comme la plupart des gens que je connais. Je veux dire qu'ils ne voyagent pas, ne vont pas au théâtre, rarement au resto.

    Il faut dire que s'ils ne bougent pas beaucoup, c'est que la ferme demande une attention presque constante. " Mais on ne se rend pas malades non plus. On travaille à notre rythme, sans s'épuiser. Et chaque année, on ne voit pas l'été passer. "

    Ils en ont déjà une douzaine à leur actif. Simon n'avait que 24 ans et Evelyne 22 lorsqu'ils ont acheté la ferme, malgré la vive opposition du père de cette dernière, qui trouvait un peu prématuré de se lancer ainsi dans le vide. Le couple avait étudié l'horticulture à La Pocatière, travaillé dans des fermes, dont certaines qui ne partageaient pas ses valeurs.  "Alors, plutôt que d'épandre des pesticides, on a voulu faire notre affaire. Autrement."

    On appelle ceux qui, comme eux, distribuent des paniers de légumes des "fermiers de famille". L'expression, qui renvoie à la médecine, m'a toujours un peu agacé, jusqu'à ce que je comprenne le lien entre ces métiers, qui exigent une certaine vocation. Et aussi que le rapport avec les clients est parfois thérapeutique. "Les gens nous racontent leur vie. On finit par établir des liens d'amitié", expose Evelyne, donnant quelques exemples de témoignages poignants qui disent tous l'extraordinaire proximité qui existe avec les clients.

    Et au détour d'une de ces histoires, je commence à comprendre. Sont pas fous. Même pas utopistes. Ils font un peu de résistance active, ils font des affaires à la manière qui leur convient. À hauteur d'homme.

    Sur les murs lambrisées de la grande pièce du rez-de-chaussée, une série de tableaux illustrent des paysages agricoles. Cela faisait un moment déjà que nous discutions quand je m'y suis attardé. Nous avions parlé de vocation, d'implication sociale, de geste politique. Mais c'est en voyant ces images que j'ai compris: ils "trippent". Et je me suis soudainement senti ridicule de n'avoir pas saisi avant que leur travail n'est pas une corvée, qu'ils ne sont pas seulement en mission pour sauver le monde: ils font ce qu'ils aiment.

    Et ce qu'ils font pousser, c'est avant tout leur propre bonheur. 



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Le Québec Express, 22 avril 2013
Sujets: CHU de Québec, Centre hospitalier universitaire, Québec Hebdo, Québec, Château-Richer

Des paniers de légumes bios près de son lieu de travail



Recevoir un panier de légumes frais, locaux, biologiques et variés à proximité de son lieu de travail ou de son domicile, voilà ce que propose Équiterre à la population. Les inscriptions pour ces paniers viennent tout juste de démarrer. Implantée depuis quatre ans au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec, cette formule permet aux employés de venir récupérer leurs paniers de légumes à proximité des cinq hôpitaux de l'organisation. " la cueillette des paniers bios est une de nos mesures visant à améliorer la qualité de vie au travail. L'an dernier près de 100 familles du CHU de Québec ont bénéficié de ce programme", indique Anne-Marie Gargano-Huard de la direction des ressources humaines au CHU de Québec. "Nous voulions participer à cette formule de paniers bios pour aller chercher une clientèle soucieuse de sa santé de de l'environnement. Cela permet de savourer une belle diversité de petits fruits et de légumes chaque semaine, dans une formule améliorée et plus flexible tout en contribuant à dynamiser une ferme biologique locale", expliquent Evelyne Cossette et Simon Lachance, de la ferme St-Achillée, située à Château-Richer, qui livre plus de 100 paniers par semaine. Sur la photo, on retrouve les fermiers partenaires, Evelyne Cossette, Guylaine Tourigny, Isabelle Labonté, Simon Lachance, Catherine Bélanger; Rhéa Utley, chercheuse au Centre de recherche du CHU de Québec; Anne-Marie Gargano-Huard de la direction des ressources humaines du CHU de Québec; et Isabelle Saint-Germain, directrice générale adjointe d'Équiterre. Pour commandes des paniers, visitez le www.equiterre.org

(I.L.M.)
Le Québec Express, membre du Groupe Québec Hebdo

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Le journal de Québec, Dimanche 14 septembre 2008

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L'Autre Voix, décembre 2007

CONCOURS QUÉBÉCOIS EN ENTREPRENEURIAT -3e PRIX
Ferme St-Achillée s.e.n.c.

    Ayant fait des études en agriculture et travaillé dans le domaine depuis plusieurs années, Evelyne Cossette et Simon Lachance choisissent la municipalité de Château-Richer pour faire pousser des fruits et légumes biologiques. 

    Mme Cossette obtient en 1999 un DEC en technique de production horticole à l'Institut de technologie Agro-alimentaire de La Pocatière. Son conjoint, Simon Lachance fait les mêmes études, au même endroit, mais choisit l'option fruits et légumes. Son excellence est d'ailleur remarqué au sein de l'institut et il obtient entre autres distinctions, la médaille du MAPAQ décernée au meilleur dossier scolaire au cours de formation. 

    Ensemble, le couple achète une terre agricole sur la Côte-de-Beaupré en projetant d'y cultiver des légumes et des petits fruits biologiques. Ils font ensuite une demande d'accréditation auprès d'Écocert Canada, un organisme offrant un service de certification privé et indépendant aux producteurs, transformateurs et distributeurs de produits biologiques. La certification des produits biologiques est un outil de commercialisation qui vise à faire reconnaître de façon officielle les efforts effectués pour mettre des aliments de très grande qualité à la disposition des consommateurs.


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Le Soleil, Samedi 22 avril 2006

JOUR DE LA TERRE

Le bonheur est dans le pré
Claudette Samson
CSamson@lesoleil.com


Peu importe le labeur, Evelyne Cossette ne retournerait pas en ville


"La terre, c'est la vie!" En ce jour de la Terre, quel plus bel hommage pouvait-on rendre à notre planète? Et qui de mieux qu'une paysanne pouvait en témoigner toute la grandeur?

Evelyne Cossette vit en symbiose avec la terre nourricière. Pour dire vrai, elle et son conjoint, Simon Lachance, n'auraient pas du tout détonné dans les années 70, alors que tant de jeunes de la ville faisaient un "retour à la terre"...
    Mais ils sont loin d'être de "vieux schnouques" ou des rêveurs. Lui a 30 ans, elle 27, et ils seront ces jours-ci parents pour la première fois. Le ventre bien rond, le sourire épanoui, c'est Evelyne qui nous fait faire le tour du propriétaire, Simon devant encore gagner sa croûte à l'extérieur. 

    Dans leur petit coin de la Côte-de-Beaupré, le jeune couple recrée depuis cinq ans une petite ferme familiale comme on n'en voit plus guère, basée sur la diversité. Des légumes en quantité, des petits fruits, des fines herbes, une petite érablière et quelques animaux pour leurs besoins personnels:poules, poulets, moutons, agneaux, chèvres...

    Toute la production est biologique, et les producteurs espèrent obtenir leur certification cet été. Depuis l'an dernier, la ferme maraîchère est devenue le gagne-pain d'Evelyne, qui passe plusieurs mois à semer, planter, biner, récolter. Simon, lui, vit la vie de fermier en soirée et les fins de semaine, mais il espère bien y travailler lui aussi à plein temps un de ces jours. 

    Née en pleine ville, à Trois-Rivières, Evelyne n'échangerait pas une journée de sarclage sous le soleil et les mouches pour y retourner. "Oui, le travail est dur", convient-elle. Mais lorsqu'elle lève la tête et voit le fleuve s'étirer au loin, l'île d'Orléans et les Appalaches, l'énergie monte en elle comme la sève dans l'arbre au printemps. 

UNE PASSION

    Faut-il être fou pour aller ainsi, de son plein gré, lorsqu'on est jeune, s'isoler dans un rang et trimer dur sept jours sur sept? "Peut-être pas fou, mais passionné", rétorque la jeune femme. 

    Il le fallait certainement pour reprendre cette terre qui n'avait pas été cultivée depuis 25 ans. Mais pour les deux diplômés de l'Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière, c'était une occasion en or de mettre sur pied un véritable projet de vie, aussi "vieux jeu" puisse-t-il sembler. 

    "C'est vraiment un choix de vie, mais c'est vrai que parmi nos amis, on est les seuls", commente la future maman. Un choix de vie reposant sur la simplicité volontaire, précise-t-elle également. 

    Avec d'autres jeunes agriculteurs de la région, ils tentent maintenant de valoriser le développement agricole, avant que les nombreuses terres en friche de la région ne tombent dans les mains des constructeurs. "On est en train de devenir la banlieue. Les terres vont disparaître, si personne ne s'implique."

    Les deux pieds dans ses labours, la jeune femme regarde ce qui l'entoure avec fierté et amour. À la voir, il n'y a pas de doute que le bonheur est dans le pré...


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